Au confluent du Lot et de la Truyère, face au charmant village d'Entraygues-sur-Truyère : découvrir l'étonnante variété des pays de l'Aveyron. A deux pas de l'Aubrac, des chemins de Saint-Jacques -de-Compostelle (GR65), de Conques, entre Rodez et Aurillac, près d'Estaing ou Espalion ... Laissez-vous tenter !

mercredi 15 juin 2016

Curieux Printemps 2016


Nous venons de vivre un printemps plein de surprises, alternant un ensoleillement radieux avec d’étonnantes averses et des précipitations invraisemblables.




Lavatères (Mauves)
Acanthes





    La végétation est luxuriante. Les multitudes de fleurs ont laissé espérer pour les avettes des récoltes encore plus belles qu'en 2015. Mais les pluies ont lavé les pollens et l'on peut craindre un maigre butin, pour elles-mêmes comme pour nous.


La plupart des fruits qui apparaissaient sur les cerisiers, poiriers et pommiers ont disparu… Seules résistent les pêches et quelques prunes : nous espérons qu’elles pourront arriver à terme.



  

Après une absence de quelques semaines j’ai retrouvé notre terrain envahi d’herbes folles, de ronces et d’orties et de toutes espèces à débroussailler en urgence pour laisser respirer les arbres fruitiers : de quoi regretter le temps de notre chèvre Babouchka !





En tous cas les nappes phréatiques se sont reconstituées, notre source donne à plein, le petit potager nous a déjà donné radis, ciboulette, salades et artichauts succulents. Il nous promet encore des pois, haricots et tomates. 


  

Les petits gris et les bourgognes, gros et gras, s'enlacent à bouche que veux-tu. Espérons encore juste assez de pluies nocturnes en été pour que la cueillette soit copieuse !

Pour les abeilles, les années se suivent … mais ...

Notre toute première ruche « Espalion » avait bien traversé l’hiver et semblait démarrer correctement mais elle accuse un coup de fatigue. Il a fallu « la recadrer » et nous devons la nourrir pour lui permettre de se reconstituer… Elle ne nous donnera pas de miel cette année : il fallait bien qu’elle se repose après nous en avoir donné 34 Kg en 2015 ! Espérons simplement qu’elle se refasse une santé pour traverser le prochain hiver.


Ruches traditionnelles du Burkina Faso
La seconde ruche, « Lavernhe », n’avait rien donné l’an dernier mais s’était contentée de remplir tout le corps de ruche : avettes, couvain, miel et pollen bien tassés, de quoi traverser l’hiver sans encombre. La voici très active ce printemps et l’on peut espérer beaucoup d’elle si la pluie ne l’empêche pas de butiner le sureau, les châtaigniers, nos vigoureux buissons de lavatère, les lavandes et autres asters.

La 3ème ruche, « Juillet », déjà bien productive en 2015 (35 Kg), a commencé à remplir la hausse et si le climat le permet, elle nous annonce encore autant d’ambroisie, sinon plus.


Et j’ai eu la chance de pouvoir cueillir mon tout premier essaim naturel, découvert de l’autre côté du Lot : il s’était gentiment accroché à une branche, à environ 5 mètres de hauteur. Heureusement la branche était quasi-horizontale et j’ai pu l’atteindre en grimpant simplement à l’échelle, introduire doucement l’essaim dans une petite ruchette légère, pour l’amener chez nous, l’encadrer et la nourrir : elle promet car elle a déjà bâti plusieurs cadres en deux semaines, je la vois sortir et butiner dès les premiers rayons de soleil et jusque tard le soir lorsqu’il ne pleut pas trop. Gageons qu’elle nous prodigue bien du miel en 2017 ! Merci à Baptiste et à son père qui m’ont signalé cette colonie et m’ont aidé à la capturer.


Récoltes traditionnelle et moderne du miel au Burkina Faso

Pendant ce temps la vie familiale continue à nous dispenser généreusement nos doses quotidiennes de bonheur : naissance (Joseph, ci-contre), baptêmes, anniversaires remarquables, événements de la vie, succès scolaires des petits-enfants, rencontres de la tribu, mais aussi visites des amis qui viennent découvrir ou redécouvrir Le Confluent. Ce miel-là est plus tendre encore et nous le dégustons sans modération.



Espérons un été doux et clément qui nous permette de vous accueillir agréablement pour le bonheur de la rencontre !




A bientôt !
             
              

    'Le Confluent' 
    route de Decazeville,
    12140 Entraygues-sur-Truyère

    Tél. :  33 (0)643 50 06 62 - 33(0)684 47 21 47

    leconfluent@gmail.com

vendredi 26 février 2016

Les surprises de la nature au Confluent

Déjà victime plusieurs fois des visites du goupil, j’avais, sur le conseil d’un ami, installé sur la cabane de mes poules une « porte automatique à fermeture et ouverture crépusculaires » (PAFOC).


Pour environ 100 € cette petite merveille, dont les 2 piles peuvent tenir jusqu’à 4 ans, s’ouvre pour laisser sortir les poules peu après le lever du soleil.
Elles peuvent ainsi, bien avant l’arrivée du maître et de la ration quotidienne, se mettre à picorer les restes de la veille et les herbes qui parviennent encore à pousser dans leur enclos.

Et au coucher du soleil, bien après que les gallinacés sont rentrés, automatiquement la porte se referme, les protégeant de visites nocturnes des prédateurs, nombreux en cette région : renard, fouine, martre ou même blaireau.

La PAFOC me garantissait contre l’oubli de refermer la porte les soirs de sortie ou de rentrée tardive, et m’autorisait à traîner le matin avant d’aller porter leur pitance à mes volatiles. Le confort et la sécurité ! De plus la PAFOC simplifiait la gestion de nos absences : la personne chargée de veiller sur nos volatiles pouvait se contenter de venir une fois par jour pour ramasser les œufs et remplir la mangeoire.




C’est ainsi qu’ont vécu tranquillement nos pintades et nos poules, nous donnant jusqu’à 900 œufs par an, nous permettant omelettes copieuses et pâtisseries variées, réjouissant quelques amis bénéficiaires de nos surplus. Tous les jours en effet je comptabilisais minutieusement chaque œuf récolté, le numérotant et le datant, et reportant le bilan sur l’agenda. 


Mais … « en toute chose il faut considérer la fin » dit-on au Togo…

Le 1er décembre dernier, prévoyant d’assassiner l’une de nos pintades en vue des repas de Noël, j’envisageais d’aller l’attraper dans son sommeil après le coucher du soleil et la fermeture des portes. Mais c’est évidemment ce soir-là que les 2 pintades ont décidé de ne pas rentrer au logis et de rester dans l’enclos mais à l’extérieur de la cabane. Avaient-elles une intuition ? Laquelle ? Il me fut impossible de les récupérer pour les remettre en bonne place, l'une dans la cabane, l'autre dans un carton en prévision de son égorgement le lendemain matin.


Résigné et vexé je m’étais promis de remettre l’opération au lendemain soir.
Mais le 2 décembre  au premier point du jour, nous entendîmes gémir une pintade et je me précipitai donc vers le poulailler. Plus je m’en approchais, plus j’entendais s’éloigner les gémissements pintadesques dans les fourrés voisins. Arrivé dans l’enclos je découvre une pintade décapitée, encore toute chaude… l’autre a disparu, kidnappée vivante par maître Renart.


Après tout, telle est la Nature qu’il faut toujours être prêt à partager : quelques salades pour les limaces, quelques topinambours pour les rats taupiers, des cerises pour les pies, le miel des abeilles pour nous, les œufs de nos poules pour les voisins…


Ne me restaient donc que les 6 poules (les oies ne partagent pas le même logis). Mais la farce n’était pas complète.

Ce 12 février matin, allant gaîment porter leur petit déjeuner, particulièrement copieux ce jour-là, riche des nombreux déchets du festin de la veille, je découvre avec inquiétude qu’aucune poule n’est sortie. Derrière la PAFOC ouverte, l’entrée de la cabane est jonchée de plumes blanches ! Et j’y ramasse le coq et une poule décapités, morts de décérébration, et les 4 autres le cou brisé, mortes de tétraplégie.



Dans mon désespoir, une consolation : le goupil me les a laissées et elles sont encore chaudes. Il m’a suffi de la journée pour les plumer et vider. Il faisait beau ce jour-là et c’est au soleil que j’ai pu me livrer à cette opération de recyclage.













Notre réfrigérateur ne suffisait plus et nous avons donc décidé de mettre rapidement le coq à la marinade, dans le vin blanc du Fel et mon vinaigre de vin, avec deux lapins de garenne offerts par un ami, ainsi qu’un jarret de veau et une échine de porc, conformément à la recette traditionnelle.



Précédé d’une chuche-mourette, le potjevleesh a été très apprécié de nos invités, accompagné d’une salade flamande avec des chicons, suivi d’un bon morceau de Maroilles et d’une crème brûlée à la chicorée. Occasion pour eux de découvrir la cuisine Chti, bien différente des petits plats aveyronnais (voyez sur notre blog « venez vous régaler au marché des producteurs »).

Les invités avaient eu la gentillesse de nous apporter une composition « le coq et le renard » dans laquelle un grand roi de basse-cour humilie un rusé miniature… comme j’aurais souhaité que le fasse mon gélinot maladroit.


Et voilà ma PAFOC qui monte et descend inutilement matin et soir, en attendant que j’aie trouvé la parade préventive pour reconstituer ma basse-cour.




Mais cette fois je leur ferai lire chaque soir la fable de Jean de la Fontaine.

Ou, mieux, je la leur dirai à haute voix.







A bientôt !
             
              

    'Le Confluent' 
    route de Decazeville,
    12140 Entraygues-sur-Truyère

    Tél. :  33 (0)643 50 06 62 - 33(0)684 47 21 47

    leconfluent@gmail.com

lundi 21 décembre 2015

Belle et bonne année 2016

Photo d'Yves Escurier, avec son autorisation amicale et souriante
Nous sauverons la planète que nous avons à rendre à nos enfants,
si nous savons construire la fraternité.
Le barrage de Sarrans





Nous sauverons notre planète en bâtissant la paix.
Le chateau de Vallon



L’avenir de nos enfants, notre Espérance pour les jeunes, nous allons les tisser aujourd’hui par la paix, 



par la fraternité, entre tous et entre tous les peuples, car




tout homme est mon frère




Belle et bonne année 2016

Photo d'Yves Escurier, avec son autorisation amicale et souriante

dimanche 20 décembre 2015

Pour nous contacter

Le Confluent
route de Decazeville,
12140 Entraygues-sur-Truyère

Tél. : +33 (0)9 64 11 05 70
Mobile : +33 (0)6 43 50 06 62

Courriel : leconfluent@gmail.com

Ou laissez-nous simplement un commentaire ci-dessous !


Dannie Guévart vous accueille à Entraygues-sur-Truyère.


A bientôt !
             
              

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    route de Decazeville,
    12140 Entraygues-sur-Truyère

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    leconfluent@gmail.com

samedi 19 décembre 2015

Où se trouve le Confluent


Afficher Mes adresses sur une carte plus grande

Cliquez sur la carte pour bien situer Le Confluent dans son environnement.

Pour venir chez nous : rester sur la D107 et ne jamais s'éloigner de la Truyère : nous sommes juste au bord, à 600 mètres du vieux pont de Truyère.



On vous attend !



A bientôt !
             
              

    'Le Confluent' 
    760, route de Vieillevie,
    12140 Entraygues-sur-Truyère

    Tél. :  33 (0)643 50 06 62 - 33(0)684 47 21 47

    leconfluent@gmail.com

vendredi 18 décembre 2015

La suite Bandjoun

Bandjoun (La' Jo en langue locale) est le chef-lieu du département du Koung-Khi, dans la province de l'ouest du Cameroun. Il constitue également une chefferie traditionnelle, la plus importante du pays bamiléké. Le palais abritant cette chefferie fut gravement endommagé par un incendie criminel le 20 janvier 2005.


Au Confluent, la suite qui porte son nom est naturellement aux couleurs de cette région de l'Afrique que nous connaissons bien et que nous aurons plaisir à vous raconter. Dotée d'un lit de deux personnes et de deux lits pour enfant-bébé, elle bénéficie d'un accès direct par l'extérieur (terrasse côté montagne) et d'une vue panoramique sur le village d'Entraygues-sur-Truyère.

Elle est associée à une salle de bains comprenant une baignoire, une douche et un grand meuble-vasque avec deux lavabos.



A bientôt !
             
              

    'Le Confluent' 
    route de Decazeville,
    12140 Entraygues-sur-Truyère

    Tél. :  33 (0)643 50 06 62 - 33(0)684 47 21 47

    leconfluent@gmail.com




L'entrée de la chambre depuis le salon.

jeudi 17 décembre 2015

La chambre Pendjari

La Réserve de Biosphère de la Pendjari (RBP), confusément appelée Parc National de la Pendjari (PNP) est située à l’extrême Nord-Ouest de la République du Bénin.

La chambre du Confluent qui porte son nom est naturellement aux couleurs de cette région de l'Afrique que nous connaissons bien et que nous aurons plaisir à vous raconter. Dotée d'un lit de deux personnes et d'un lit d'une place, elle bénéficie d'un accès direct par l'extérieur (côté montagne), d'une salle de douche avec WC et lavabo, et d'une vue panoramique sur le village d'Entraygues-sur-Truyère.

A bientôt !
             
              

    'Le Confluent' 
    route de Decazeville,
    12140 Entraygues-sur-Truyère

    Tél. :  33 (0)643 50 06 62 - 33(0)684 47 21 47

    leconfluent@gmail.com


La porte d'entrée de la chambre Pendjari.