Chambres d'hôtes en Aveyron

Au confluent du Lot et de la Truyère, face au charmant village d'Entraygues-sur-Truyère, notre maison familiale vous offre un petit havre de paix pour quelques jours en chambres d'hôtes, le temps de découvrir l'étonnante variété des pays de l'Aveyron. A deux pas de l'Aubrac, des chemins de Saint-Jacques -de-Compostelle (GR65), de Conques, entre Rodez et Aurillac, près d'Estaing ou Espalion... Laissez-vous tenter !

mercredi 5 décembre 2018

Il suffit de passer le pont ... d'Olt

Moi, le pont de Truyère, je suis le frère aîné, le plus ancien, le plus grand, le plus beau, le modèle. (Revoyez : "Savent-ils comment je suis fait ?") Mais je dois quand même dire quelle fut ma joie à la naissance de mon petit frère sur l’Olt ! Et je dois aussi reconnaître que nous partageons la responsabilité des relations Auvergne - Rouergue !
« Il suffit de passer le pont, c’est tout de suite l’aventure »
Mais il faut bien nous passer tous les deux si l’on veut aller du Royaume du Nord vers le Sud et la Méditerranée !

L'Olt au Sud et la Truyère au Nord encadrent Entraygues.
"Le Confluent" vous accueille sur la rive droite de la Truyère, proches de la confluence.
Les ponts sur la Truyère et sur le Lot sont représentés en rouge.
Le Pontet sur le ruisseau d'Estampes près de la chapelle Notre-Dame, en noir.
Et le pont-barrage sur la Truyère en amont est représenté en bleu.

Alors, voilà : je vous présente mon petit frère le Pont Notre-Dame, sur la rivière Olt.

Son faire-part de naissance est des plus discrets : « les consuls lèveront des tailles pour la construction et pour les réparations des ponts d’Olt, de Truyère, de Goul et de Selves »

C’est ainsi que mon petit frère, le pont d’Olt, est évoqué ici, pour la première fois : en 1292, dans la charte des franchises municipales d’Entraygues.

Je ne connais pas son poids de naissance ni son périmètre crânien, mais il est un peu moins long et moins large que moi. Il n’a que 3 principales arches brisées, ainsi qu’une arche plus modeste, établie sur la berge occidentale (rive gauche). Seules deux piles reposent dans le lit de la rivière : elles sont ouvragées en étrave en amont comme en aval (avant- et arrière-becs triangulaires).

Première intervention chirurgicale : c’est sans doute lui qui a été « coupé » en 1388 par Jean III d’Armagnac, en même temps que celui d’Espalion. Il s’agissait alors, en pleine guerre de cent ans, de barrer aux compagnies de « Routiers » la route reliant l’Auvergne au Rouergue (vous voyez son importance !)

Dessin d'Andrea Mutti tiré de
Campus Stellae, Pierre Roland Saint Dizier et Andrea Mutti
t 4 : de Vézelay à Compostelle. Glénat 2014

Ces compagnies de brigands, pillards devenaient un perpétuel danger pour toute la contrée.


Le comte d’Armagnac prit le parti de négocier avec eux et, moyennant finances, ils évacuèrent le Rouergue.


Pour les empêcher de passer l’Olt, on les dirigea sur le Gévaudan, vers le Dauphiné.



En 1410, la réclamation des consuls d’Entraygues évoque « la reparatio del pon d’Ol de peyra, de fustas » (réparation du pont d’Olt au moyen de pierres et de troncs de bois).

Il aurait encore été opéré en 1524.
En 1555, il est entièrement construit de pierre, comme on peut le voir sur le grossoye du notaire de Cazaux.

Et en 1680 il subit sa cinquième intervention, cette fois en même temps que ma restauration.

Le pont d'Olt vu de l'amont avec le village en arrière-plan (photo Robert Couderc)

Vous voyez que mon petit frère a souffert davantage des caprices de la rivière que moi, alors que l’Olt semble pourtant moins puissant et bien moins redoutable que la Truyère !

En effet, si une grande partie est montés en pierres de taille de granit comme moi, l’appareil du reste de l’ouvrage semble moins régulier, les deux grandes arches latérales étant elles-mêmes plus ou moins ouvertes. Il a d’ailleurs encore fait l’objet de restaurations en 1969.

En tous cas nous ne sommes pas le pont d’Avignon et nous sommes fiers d’être un passage obligé, de l’Auvergne au Rouergue, encore aujourd’hui. Nous attendons impatiemment la fin de mes travaux pour nous retrouver et fêter cela en chansons, danses et poèmes :

Vienne la nuit, sonne l’heure, les jours s’en vont … je demeure
Guillaume Apollinaire, le Pont Mirabeau 

Sur cette vieille carte postale, on voit le Pont d'Olt de l'aval,
avec
 au-dessus l'autobus de Bozouls - Rodez et au-dessous la barque d'un pêcheur.
Remarquer que les arrière-becs sont triangulaires contrairement aux  miens.

A bientôt au Confluent !
                           
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jeudi 13 septembre 2018

SALTA COLTADAS


Salta coltadas, fête de la vigne et des vignerons :
à quand le retour des cures de raisin ?

Jadis la saison des vendanges se clôturait par un repas communautaire : la solenca à laquelle participaient vignerons et journaliers. Les aides bénévoles emportaient ensuite pour leur consommation soit un boirel de raisin par famille, soit quelques rameaux de raisin moissaguès ou saumancès. On réservait aussi quelques paniers pour les offrir au prieur-curé de la paroisse.



De là dériva peut-être la coutume des cures de raisin. Dès la fin du XIX° siècle, chaque canton, chaque commune, chaque hameau avait sa spécialité d’émigrants à Paris : charbonniers, garçons d’hôtel, marchands de vin, nourrisseurs. Economes et laborieux, ils amassaient sou par sou et ne reculaient devant aucune tâche. Pour se refaire la santé, ils se rendaient au pays pour une cure de « petit lait » dans les montagnes d’Aubrac ou une cure de raisin à Entraygues.


Ignorant leurs taux de cholestérol ou d’acide urique, ils avaient la sagesse de préférer les avantages prodigués par la nature en conciliant gastronomie naturelle et découverte du paysage.


C’est ainsi qu’en 1931 Jean Carbonel, botaniste et instituteur peut décrire la cure de raisin :

« Il existe à Entraygues une saison dite « cure de raisin » du 10 septembre au 1er octobre. Pour la faire conformément à l’usage, il faut être à l’hôtel pendant 8, 12 ou 15 jours, se lever à 7 heures et, avant de rien absorber, se rendre à la vigne-jardin de l’hôtel, choisir et couper soi-même ses grappes, préférablement pas trop mûres, et manger ainsi à jeun ½ kilo à 1 kilo de raisins, après quoi certains cassent la croûte tandis que d’autres attendent le déjeuner de midi. Cette cure produit un effet légèrement purgatif et débarrasse le foie.
Les « vendangeurs » ou « mangeurs de raisin » ont pour occuper l’après-midi, soit la promenade et les excursions, soit les jeux de quilles sur le quai ou sur la place de la République, ou bien encore la natation à la plage des Moulinets, le canotage sur la Truyère, la pêche.
La soirée peut être passée au dancing ou aux théâtres ambulants, fréquents à cette saison. »

Dans «Un hôtel à Entraygues. La Maison Andrieu» Pierre Poujol raconte avec plaisir la «cure uvale», laxative, chargée de nettoyer les intestins, parfois complétée d’une cure de petit-lait sur l'Aubrac pour rendre leur ligne aux touristes qui s'étaient trop adonnés aux plaisirs de la table aveyronnaise : 
On aperçoit le pont de Truyère  l'arrière-plan de cette photo

L’hôtel du Lion d’Or n’était pas en reste et pourrait être celui évoqué par Jean Carbonel.


De tout temps le raisin est utilisé pour les vertus qu’on lui attribue, tantôt pour les tendons et les articulations, tantôt pour la digestion mais aussi contre les infections urinaires, les néphrites, les cystites et les coliques, pour le drainage du foie ou pour la prévention des hémorroïdes et l’hypertension artérielle. Diurétique, laxatif, dépuratif, le raisin présente un grande richesse en fibres qui le rendent facilement assimilable.

En 1789, Desbois de Rochefort, professeur de médecine déclarait :
« Le raisin est d’après l’expérience de beaucoup de praticiens et la mienne propre le meilleur fondant de la bile. Il est très bon pour les engorgements des viscères abdominaux, les jaunisses très rebelles, la fièvre quarte car c’est un excellent dépuratif »

Autant dire que le raisin est bon pour tout : l’essentiel est probablement d’y croire fermement, sans aller jusqu’à la mode des cures uvales totales proposées sans discernement par les livres et sites « tendance ».

On pourra aussi essayer le « bourru » : vin à peine sorti de l’enfance, c’est le jus de raisin au tout début de sa fermentation. Sucré, peu alcoolisé, encore pétillant, à déguster avec des châtaignes.

Boire du bourru est un excellent moyen de lutter contre le déficit de la sécurité sociale en réalisant d’importantes économies sur les achats de laxatifs et sur les prises de sang et bilans biologiques !

Alors, à quand la cure de raisin pour donner à Salta coltadas un petit côté « tradition » dans l’esprit des journées du patrimoine ?


A bientôt au Confluent !
                           
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vendredi 29 juin 2018

Savent-ils comment je suis fait ?


Bonjour ! Je suis le fameux pont de Truyère, vieux de 800 ans, solidement construit sur mes piles qui résistent à toutes les crues, tous les traumatismes, et la surcharge de la circulation.
Annoncés déjà depuis quelques mois, mes travaux avancent mais je suis effrayé et très inquiet de me voir disséqué, épluché, écorché vif par les compagnons chargés de ma restauration. J’espère qu’ils sont bien informés des détails et des astuces de ma construction pour éviter le pire ! …

Les frères pontifes, faiseurs de ponts.
Sur ma rive gauche, vous voyez descendre depuis l’hôtel de la rivière, un « passage des frères pontifes ». Selon la légende, j’aurais été construit par ces frères pontifes, ordre religieux hospitalier de « faiseurs de ponts » qui avait pour but d'assurer un passage gratuit aux voyageurs et de leur procurer des secours éventuels : permettez-moi de douter!

En réalité il ne s’agissait probablement que de simples confréries laïques, propres à chaque ouvrage, ouvertes à des hommes et femmes : nos frères pontifes n'étaient autres qu'une association d'ouvriers et de compagnons, tailleurs de pierre et maçons, qui suivaient l'embauche d'un entrepreneur.



Engins de levage lors de la construction de la Tour de Babel (Bible de Maciejowski, XIII° siècle)

La construction : les fondations.
La construction de mes fondations s’est faite sur des grilles ou radeaux de bon bois de vernhes ou de châtaigniers bien forts et bien liés, soutenus sur la
surface de l’eau avec des câbles, des roues de levage (cage à écureuil) et des chèvres.
On les a bâties de gros quartiers de pierres cramponnés et joints avec du bon mortier de chaux et de pouzzolane : les chambres de la grille étant remplies de pierres, le dessus a été couvert de madriers de 5 à 6 pouces d’épaisseur, bien chevillés sur toute la grille.

Puis on les a laissé descendre avec les mêmes câbles et machines, doucement en bien à plomb, jusqu'au fond de l'eau.

Cette manière demandait évidemment un bon fond, bien ferme. 


Sur cette charpente, une fondation de maçonnerie a été bâtie de niveau, de bonnes pierres de taille solidement cramponnées. C'est enfin sur cette platée qu'ont été construites mes piles.


Un modèle d’architecture.
Comme vous pouvez le constater, j’ai l’élégante silhouette d’un pont « ogival » mais aussi la solidité d’une cathédrale. Lors de la visite médicale, on m’a dit « massif et bien proportionné, hardi du fait de mes voûtes minces » … Vous voyez par vous-mêmes !

Photo Yves Escurier
En dos d’âne, je suis composé de 4 arches ogivales. Mes piles épaisses se terminent à l’amont par des avant-becs triangulaires, et mes arrière-becs sont « à cul carré ». Avant-becs et talons montent jusqu’aux parapets pour former des refuges qui font toute mon élégance ! Aujourd’hui encore, vélos et piétons peuvent s’y protéger des voitures. Mais ces refuges servent surtout aux pêcheurs qui aiment à y passer les matinées de leurs dimanches !

Dessin de Bernard Gratio

J’ai été surmonté dès ma construction de 3 tours, carrées, l’une en mon milieu, dominant la Truyère, et les deux autres à l’entrée et à la sortie, facilitant la perception du péage. Il n’en reste que le dessin d’un acte du notaire de Cazaux en 1555 mais personne n’a pu me rappeler quand elles ont été rasées (probablement en même temps que le château ?

Pont de Tréboul
En tous cas je suis l’un des plus anciens ponts de style gothique de toute la France et je suis fier d’avoir ensuite été imité par le pont de Tréboul, également sur la Truyère : immergé dans la réserve du barrage de Sarrans depuis 1934, il a pu être admiré et photographié lors des travaux d’entretien du barrage en 2014. (voir notre blog en date du 27 juin 2014)

Pont Valentré à Cahors
J’ai aussi inspiré le pont Notre Dame sur le Lot, construit seulement quelques années après moi, toujours sur des fondations de bois. Nous en reparlerons bientôt.

Il se pourrait même que j’aie été imité par le fameux pont Valentré à Cahors, qui est mon cadet de plus de 100 ans !

Le financement et le Paradis.

Les travaux avançant péniblement, un appel à financement est lancé en 1269
Ancêtre du financement participatif, l’archevêque de Bourges, Primat d'Aquitaine, écrit aux diocèses de Clermont et de Rodez pour recommander à leur générosité « cette œuvre somptuaire », accordant « trente jours d’indulgences valables au moins 3 ans » (le Paradis assuré à condition de mourir dans les 3 ans !)


Dans peu de temps je viendrai raconter ce qui se passe "sur mon dos" car je reste très vigilant et j'écoute tout ce que se disent architectes, entrepreneurs, tailleurs de pierre et autres compagnons. A bientôt ...


A bientôt au Confluent !

                               
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mercredi 25 avril 2018

Les activités avant l'été


Comme chaque année avant l’été, quelques événements à ne pas manquer !


La rando à Lulu : 10ème anniversaire de cette randonnée multiple, qui a lieu chaque année le jeudi de l’ascension.

Organisés par le Vélo-Club Lot et Truyère : deux circuits VTT (47 et 28 km), deux circuits cyclo-tourisme (110 et 70 km) et une randonnée pédestre (20 km) au départ d'Entraygues sur plusieurs circuits spécialement balisés pour l'occasion.

Les points de vue sont superbes,
les ravitaillements nombreux et évidemment copieux tout le long du parcours et à l'arrivée.

Voir aussi la présentation sur le site de l’office de tourisme

Chacun adapte son rythme selon ses préférences, dans un esprit de tourisme et de découverte ou au contraire dans un objectif de performance.







Avec EDF, partenaire de cette édition, les randonnées en vélo route iront de barrage en barrage et la randonnée pédestre passera par l'espace EDF Truyère à Couesque.


Et dès le retour de la rando, rendez-vous pour le premier concert d’orgue de la saison et du premier festival d’orgue d’Entraygues !


Le jeudi 10 mai à 16 heures à l’église d’Entraygues : concert orgue et voix.

Ce premier concert inaugurera le petit festival qui vous accueillera à Entraygues à l’occasion de la journée mondiale de l’orgue et du 4ème anniversaire de l’instrument, installé et restauré par Jean Austruy et Jean Boissonnade et inauguré par Francis Chapelet.



Georges LARTIGAU à l’orgue accompagnera le groupe vocal féminin « Les Caramandi’s » dirigé par Catherine BASSET et nous présentera des œuvres de Johann Sebastian BACH, Gabriel FAURE et Joseph RHEINBERGER

  


Vendredi 11 mai, Franck BESINGRAND nous propose une visite commentée de l’orgue à 18 heures et un concert à 20 :30, avec des œuvres de Johann Sebastian BACH, Joseph HAYDN, Wolfgang Amadeus MOZART, Félix MENDELSSOHN-BARTHOLDY, Louis James Alfred  LEFEBURE- WELY, César FRANCK et Louis VIERNE.

Samedi 12 mai à 20:30, concert de Philippe CUNY
Et dimanche 13 mai à 16:00, orgue (Jean AUSTRUY) et cornemuse (Didier GUERIN)



Et le festival se prolongera par un concert de voix féminines et masculines à la Chapelle du Pontet le dimanche 10 juin à 18:00

Le « p’tit chœur du dimanche » est un groupe d’amis qui se réunissent depuis 8 ans pour chanter ensemble le dimanche matin. Toujours a capella et sans chef de chœur. Leurs voix sont sublimes, leur polyphonie est envoûtante !
Leur répertoire est constitué de chants de tous pays et de toutes époques. Ils chantent au profit d’associations humanitaires et autres associations de patrimoine.


Réservez aussi dès à présent votre week end du vendredi 1er au dimanche 3 juin 2018 pour le 10ème festival Reggae :
RASTAF’ENTRAY, centré sur la musique Reggae africaine.


Grâce à ses infaillibles bénévoles, le défi peut être relevé chaque année, avec une programmation de plus en plus ambitieuse. Cette année l’ambition a été rendue possible par un financement participatif qui témoigne de l’attachement de tous à ce festival exceptionnel : plus de 3 000 entrées attendues pour cette dixième édition hors-sérieparenthèse Rastaf’ aux accents africains. 




Un hors-série consacré à la « patrie » des artistes jamaïcains : l’Afrique. Avec des artistes comme BATUK ou ESA (Afrique du Sud), Mr Raoul K (Côte d’Ivoire), ATA KAK (Ghana), WAYNE SNOW (Nigeria), ou encore KOKOROKO ou MAWIMBI : faire des ponts entre les cultures, entre tradition et modernités, de l’afrobeat à l’afro-house.


Musique non-stop du vendredi soir au dimanche matin. Inutile d’espérer dormir, il faut venir pour écouter, danser, rencontrer, partager ! 

Et le dimanche 3 juin : Africa Market

Dégustation de mafé sénégalais, beignets congolais, rolls au poulet, rochers congolais, salades de fruits exotiques et spécialités en tout genre venues d’Afrique. Un marché de produits africains fabriqués avec passion dans un cadre intimiste.


NB : Rastaf’Entray met à disposition des navettes gratuites  pour relier Rodez, Bozouls et Espalion au festival.



Et bien sûr vous penserez déjà à toutes les activités de l’été à Entraygues

randonnées pédestres, cyclotourisme, sports de rivière sur le Lot (canoë kayak, raft, stand paddle, descentes nocturnes), pétanque et quille aveyronnaise (quille de 8), VTT, trottinette tout terrain (TTT), champ de bosses …

goûters à la ferme, visite des vignes et de caves, marchés fermiers du mercredi soir, mardis du savoir-faire avec de nombreux spectacles et concerts,

visites de sites médiévaux : visite du vieil Entraygues, du moulin de Couffinhal, châteaux (Calmont d’Olt, Vallon, Vieillevie, Montarnal), églises (chapelle ND du Pontet à Entraygues, abbatiale de Conques, église de Bes Bédène, clochers à peigne …)  

mini-festival de cinéma à Entraygues en juillet, journée délocalisée du festival du cinéma d’Espalion à Entraygues le 31 août.

les nombreux feux d’artifices à Entraygues (13 juillet avec le bal des pompiers et 19 août pour la fête d’Entraygues) et dans les villages environnants.

N’oubliez surtout pas le concert de clôture du stage de chœur de l'abbatiale de Ste Foy de Conques : orgue (Vincent Grappy), chœur (dir. Jean-Sébastien Veysseyre) et chant solo (Delphine Guévar), le 21 juillet à 20:30.


A bientôt au Confluent !

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